Challenge Groutars (1964 – 1967)

Origines

Le trial est né au début du XXe siècle, vers 1900 en Grande-Bretagne. Le concept initial du trial était d’effectuer un parcours tout terrain déterminé, de franchir une série d’obstacles et d’arriver au terme sans endommager la moto.

 

Peu à peu les précurseurs du trial affrontèrent des terrains de plus en plus difficiles et le critère d’habilité du pilote fut introduit.

 

La première compétition de trial qui peut être considérée comme officielle eut lieu en 1909 : ce sont les fameux six jours d’Ecosse (scottish Six Days Trial), qui ajoutèrent à la notion d’habilité celle de l’endurance (pour le pilote et la machine), par sa longueur et son niveau de difficulté.

 

L’évolution des règles vit peu à peu l’introduction des pénalités progressives selon le type de faute commise par le pilote, formant la base des règles utilisées aujourd’hui.

 

Les Six Jours d’Ecosse devinrent une épreuve classique, à laquelle les pilotes d’autres pays vinrent participer.

Dès les années 1950, le trial s’exporte vers le reste de l’Europe (France, Allemagne, Belgique, Suisse) avec la création de championnat nationaux dans ces pays (premier championnat Suisse de trial en 1960, vainqueur Rudi Wyss de Steffisburg) ainsi qu’un championnat international sous forme d’un challenge nommé Henry Groutars du nom de son créateur Belge.

 

Premier champion d’Europe de trial en 1964, le britannique Don Smith puis l’Allemand Gustav Franke).

Championnat d’Europe (1968 – 1974)

Puis dès 1968, ce challenge devient officiellement championnat d’Europe avec le premier vainqueur le

britannique Sammy Miller.

Championnat du monde de trial individuel (1975 à nos jours)

Comme il y a maintenant des courses outre-mer, la FIM attribue pour la première fois le titre de champion du Monde dont le premier vainqueur est le britannique Martin Lampkin en 1975.

Championnat du Monde par équipe – Trial des Nations (1984 à nos jours)

Première édition du trial par équipe avec toutes les équipes nationales en 1984 en Pologne avec la victoire de la France.

A ce jours, seules 5 pays ont participé à toutes les éditions, il s’agit de la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et … la Suisse.

Les champions

Une longue liste de pilotes britanniques a dominé la discipline (c’est eux qui ont inventé ce sport) relayé ensuite par des pilotes belges, français, scandinaves et aujourd’hui depuis une décennie par l’Espagne.

Ci-dessous un récapitulatif des champions suisse

D’abord sans amortisseur (cadre rigide) puis avec 2 amortisseurs et aujourd’hui avec un seul amortisseur central, les motos de trial évoluent et sont équipées aujourd’hui des dernières technologies : Freins à disques, refroidissement liquide, allumage électronique, injection, pneus tubeless (sans chambre à air), refroidissement liquide, commande hydrauliques. Ainsi que fabriquées avec des matériaux modernes, acier Cr-Mo ; aluminium, titane, matériaux composites et carbone. Le poids des motos est passé du quintal à un peu plus de 60 kg.

 

Au niveau des marques, on retrouve à l’origine les machines anglaises, principalement 4-temps (Ariel, Triumph, BSA, AJS, Norton, Royal-Enfield et 2-temps (Scott, Greeves, James).

 

Dès les années 1970, ce sont les marques espagnoles qui dominent dans le parc des coureurs (Bultaco, Montesa, Ossa) complétées par les marques japonaises (Honda ; Yamaha, Suzuki, Kawasaki) et les marques italiennes (SWM, Fantic, Beta, Aprilia, Italjet).

 

Aujourd’hui ce sont principalement des marques spécifiques qui se sont spécialisée dans le trial (GasGas, Sherco, Scorpa, Beta, Vertigo, TRS) et toujours Montesa racheté entre-temps par le géant Honda.

Evolution des motos

© Trial Team Jura

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now